Les contes
de Jean-lucas s'inspirent, très librement, de ceux de
Charles Perrault. Il a dû prendre un plaisir subtil à
(re)composer ces albums irrévérencieux et narquois
où il parle de ses peurs, de ses émerveillements
et de ses colères. Avec beaucoup de pudeur. La vraie,
celle des gens incapables de dire les choses graves sans faire
une pitrerie.